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Habitabilité de la France Étude de 1 236 territoires, horizons 2026-2076

Journal des corrections

Les valeurs qui ont changé entre une version publiée de ce travail et la version en ligne, avec l'ancienne valeur, la valeur retenue et la raison du changement.

Mise à jour :

Les pages de ce site énoncent des résultats au présent. Cette page existe pour une seule raison : permettre de retrouver une valeur qui a changé. Elle s'adresse à quiconque a consulté une version antérieure d'un chiffre, ou souhaite vérifier que les corrections ont été faites à découvert plutôt qu'en silence.

Elle ne contient aucun résultat. Tous les résultats sont dans Résultats, Limites et les pages de domaine ; en cas de divergence, ce sont ces pages qui font foi.

Deux notes (octobre 2026)#

Le classement — une note unique → deux notes, 85 % climat et 15 % vie sur place#

construction antérieureun score unique, où la vie sur place pesait environ 29 % et suivait des projections faites à la main
construction retenuedeux notes — exposition au réchauffement, vie sur place aujourd'hui — mêlées à 85 % et 15 % ; la note vie garde sa valeur actuelle aux trois dates
raisonLe climat est la question du site ; la vie sur place compte mais doit peu peser. Le classement ne bouge plus dans le temps que par le climat. Deux indices construits à la main et la pénalité de déprise sont sortis du calcul (Méthode).

Valeurs qui en découlent, toutes recomptées sur les jeux publiés :

avantaprès
départements robustesquatretrois : Mayenne (92,9 %), Orne (91,4 %), Marne (87,9 %)
départements portant une alerte43, 252,6 points37, 216,6 points
départements qualifiés4640
indicateurs fusionnés7572
départements dont l'évolution dépasse 9 points en 20505565

Seuils et mesures d'incertitude#

Seuil d'indiscernabilité — « moins de 3 points » → 9 points et 41 rangs#

valeur antérieure« un écart de moins de 3 points de score ne signifie rien »
valeur retenue9 points de score, 41 rangs
raisonLa valeur de 3 points n'avait pas été calculée. Le seuil retenu est mesuré sur les 5 000 tirages de l'analyse de sensibilité, à pondération et horizon fixés.

L'écart est d'un facteur trois, dans le sens d'une sous-estimation de l'incertitude : le classement distingue moins que ce que la valeur antérieure laissait croire. Dérivation : Comment lire ces données.

Départements portant une pénalité convexe — 37 → 43#

valeur antérieure37 départements
valeur retenue43 départements, pour un total de 252,6 points de pénalité
raisonRecomptage direct dans le jeu de scores régénéré.

Départements robustes — 3 → 4#

valeur antérieuretrois départements robustes : Mayenne, Marne, Orne
valeur retenuequatre : Mayenne (96,3 %), Marne (95,4 %), Côte-d'Or (81,5 %), Orne (80,7 %)
raisonÉcrêtage de 116 enregistrements arithmétiquement impossibles du jeu source sur l'exposition à l'inondation, portant sur 55 départements. La Côte-d'Or franchit alors la barre des 80 % de présence dans le top 20.

Cet écrêtage ne déplace aucun département au-delà du seuil d'indiscernabilité : déplacement de rang médian 1, maximal 10, contre 41 rangs pour le seuil. Il change une étiquette de robustesse, pas le classement.

Indicateurs reconstruits#

Eau dans les Alpes — minimum annuel → étiage estival#

métrique antérieureminimum annuel de débit, plaçant les départements alpins autour de 107,6, soit parmi les mieux dotés de France
métrique retenueétiage estival mesuré : Hautes-Alpes 70,7, Isère 66,7, Savoie 71,3, Haute-Savoie 65,2 — parmi les plus exposés
raisonEn régime nival, le minimum annuel de débit est hivernal ; le réchauffement le relève pendant que les débits d'été s'effondrent. Le minimum annuel mesurait donc l'inverse de la contrainte cherchée.

Le sens de l'information s'inverse complètement. Deux corrections manuelles de valeurs avaient été introduites pour compenser cet artefact ; elles ont été supprimées lorsque l'indicateur a été reconstruit sur la source d'étiage estival. Aucune correction manuelle de valeur n'entre aujourd'hui dans la chaîne de calcul. Le résultat au présent est en Eau.

Tension immobilière — poids de la logique refuge, 50 % → 34 %#

construction antérieurel'indicateur postulait un basculement de l'attractivité vers les territoires climatiquement favorisés, pondéré à 50 %
construction retenuelogique refuge ramenée à 34 %
raisonL'hypothèse est réfutée sur données observées : l'arc méditerranéen a plus que doublé son attractivité sur la période mesurée.

Effet : la Creuse et l'Orne sortent du top 10 de la tension projetée, où elles figuraient à tort. Depuis octobre 2026, l'indicateur est sorti du calcul : construit à la main, ce n'était pas une mesure (deux notes).

Viabilité agricole du Haut-Rhin — valeur de bord 0,0 supprimée#

valeur antérieure0,0 — valeur de bord, produite par une règle traitant l'irrigation comme un facteur aggravant uniforme
correction retenuela règle a été corrigée, pas la valeur ; le Bas-Rhin est corrigé par la même occasion
raisonLa nappe alluviale rhénane maintient un indice d'exploitation modéré : la règle générale ne s'applique pas à ce contexte.

Portées et recommandations révisées#

Contrainte pédiatrique — portée ramenée de cinquante ans à sept ans#

portée antérieurecontrainte pesant sur tout l'horizon de l'étude
portée retenuela petite enfance, soit 2026-2033 pour un ménage s'installant en 2026
raisonLe modèle de pondération ne comportait aucune dimension d'horizon : une contrainte de sept ans y pesait autant qu'une contrainte de cinquante. Les densités de praticiens citées sont inchangées.

Savoie — recommandation sanitaire retirée#

recommandation antérieureSavoie en tête des recommandations sanitaires
statut retenuretirée
raisonLe chiffre climatique départemental n'est pas représentatif : 90 % du territoire est au-dessus de 400 m, mais 45 % seulement de la population.

Scénario de rupture — trois candidats sur six infirmés#

liste antérieuresix départements robustes en cas de décrochage de l'État central, dont la Savoie, la Haute-Savoie et les Hautes-Alpes
liste retenueAveyron, Jura, Haute-Loire ; Savoie et Haute-Savoie infirmées, Hautes-Alpes en réserve
raisonAutonomie alimentaire mesurée à 43,1 % pour la Savoie et 24,9 % pour la Haute-Savoie. Une gouvernance saine ne compense pas une incapacité structurelle à se nourrir.

Couplage chaleur-eau — prédiction de corrélation croissante retirée#

prédiction antérieurela corrélation entre indicateurs de chaleur et d'eau devait croître avec l'horizon
mesure0,665 en 2050 → 0,550 en 2076 : elle décroît
statut retenuprédiction retirée

Le niveau du couplage (environ 0,55 à 0,66) est robuste ; sa tendance ne l'est pas — avec un autre composite, elle s'inverse. Aucune décision de calcul ne repose sur la tendance.

Bretagne — eau brute confondue avec eau distribuée#

affirmation antérieurela pression agricole azotée bretonne se retrouve au robinet
constat retenuaucune unité de distribution bretonne au-dessus de 50 mg/L de nitrates en 2025 : le traitement et le mélange interceptent
conséquenceLa composante « pression agricole » du composite modélise l'eau brute et a donc le mauvais signe pour la Bretagne. La composante « salinisation » n'a aucun signal mesurable — chlorures au quart de la valeur de référence.

Ce qui subsiste n'est pas une mauvaise qualité de l'eau distribuée, mais la fragilité de ce qui produit la bonne qualité. Résultat au présent en Eau et en Limites.

Libellés erronés subsistant dans le corpus#

Référence de température des paliers#

Les paliers de la trajectoire de référence (+2 / +2,7 / +4 °C) sont comptés par rapport à la période 1900-1930, et non par rapport au préindustriel. Deux dossiers de recherche du corpus libellent encore leur table de paliers « par rapport au préindustriel ».

Ce libellé est faux et n'affecte aucune valeur calculée : les paliers utilisés dans le calcul sont les bons. En cas de divergence, Méthode fait foi.